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Une marche contre l´obésité

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Des millions de personnes que les gènes assujettissent à l’obésité ne sont pas seulement à la merci de mère nature.

La gestion de leur temps libre aurait une garnde influence sur leur poids

D´après une récente étude présentée lors d’une réunion de l´American Heart Association (AHA) à San Diego, la façon dont ses personnes décident de passer leur temps libre peut avoir une grande influence sur leur tour de taille.

D´après les chercheurs de l´ONU, regarder chaque jour la télévision pendant deux heures augmenterait de 25% les effets de certains gènes de l´obésité.

Si, d’autre part, les personnes ayant une forte prédisposition génétique à l’obésité passaient chaque jour une heure à faire de la marche rapide ou à se livrer à un exercice comparable, ils pourraient réduire de moitié les effets de ces gènes.

« En termes d’évolution, cela a du sens », explique le Dr Roxanne SUKOL, spécialiste en médecine préventive à la Cleveland Clinic qui n’a pas participé à l’étude. « Nous n’avons pas évoluer pour rester sur place plusieurs heures par jour ».

Une enquete révèle l’interaction entre le comportement et les gènes

Pour explorer l’interaction entre le comportement et les gènes, les chercheurs de Harvard ont analysé des données sur plus de 12.000 hommes et femmes.

Les chercheurs ont mesuré le risque génétique auquel étaient exposés les participants en identifiant combien des 32 variantes connues du gène d´obésité ils possédaient.

En général, près de la moitié de la population possède un certain risque génétique d´obésité, explique Qibin Qi, auteur principal et directeur de recherche en nutrition à la Harvard School of Public Health de Boston.

Parallèlement à cette étude, le Professeur Qi et ses collègues ont étudié combien d’heures les participants passaient face à leur TV par semaine, et combien de temps ils consacraient à la pratique d´une activité physique. En deux années d´étude, les chercheurs ont également enregistré l’indice de masse corporelle (IMC) des participants, un rapport poids-taille permettant de mesurer la graisse corporelle.

Les chercheurs ont constaté que chaque variante supplémentaire du gène de l’obésité correspondait à une augmentation de 0,13 point de l’IMC. Autrement dit, une personne de poids « normal » ayant de 7 à 8 variantes peut s’attendre à avoir un IMC supérieur d´un point à celui qu’elle aurait sans les variantes (une unité équivaut à 2,7 kilo).