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Cinéaste sri-lankais en exil, prêt à tourner, en France, son premier long métrage indépendant : un thriller psychologique.



Cinéaste sri-lankais en (...)

Paris, FRANCE, 13 juin 2013 — Après des mois de préparation, Indika Udugampola, est prêt à tourner son premier film indépendant en exil, LA NUIT EST ENCORE JEUNE ; le tournage est fixé pour juillet 2013 à Fontainebleau. Il ne manque que 10 000€ (13 000 USD) pour donner le feu vert !

Pour un long-métrage c’est une petite somme, mais en tant que film indépendant, c’est une portion cruciale du budget qui couvre une partie de la location du matériel (les caméras, les lumières, le son).

La somme doit être levée avant le 16 juin (23h59) sur IndieGoGo.com (la plus grande plateforme internationale de crowdfunding - financement participatif).

L’éminent cinématographe sri-lankais, Channa Deshapriya, sera le chef opérateur. Chef opérateur du film “The Forsaken Land” il a remporté le prix de la Caméra d’Or à Cannes (2005).

Exilé en 2008, Udugampola a eu le soutien et l’aide de REPORTERS SANS FRONTIERES pour trouver asile en France avec sa femme et son enfant. La guerre civile fait rage au Sri-lanka, et un retour au pays n’est plus envisageable. “Les personnes des medias qui révèlent la réalité crue de la guerre, ou de tout autre sujet social brûlant, sont qualifiées d’antinationalistes et condamnées.” explique Udugampola. “Toute personne qui considère sincèrement les medias comme un bon moyen d’expression est tristement confinée à un vide. ”

LE FILM : LA NUIT EST ENCORE JEUNE – un thriller psychologique.

Dans un calme village de France, une jeune femme a disparu… Disparition ? Crime passionnel ? Un amour à trois entre... une belle femme exilée qui rêve de devenir cantatrice, une bouchère lesbienne qui subit un mystérieux mauvais sort, et un éboueur qui tombe dans ce territoire perfide. Séduction, trahison, jalousie et intrigue se combinent dans une atmosphère de folie à peine contenue.

Le récit est une esquisse de l’expérience d’Udugampola. Il nous dit : “Le personnage de la femme disparue c’est moi. Son rêve (artistique) est de devenir une cantatrice. Mon rêve (artistique) est de poursuivre ma carrière dans le cinéma. En fait, j’ai déjà perdu ce privilège dans mon pays. Pourtant je ne peux pas perdre l’espoir tant je suis convaincu que je peux atteindre ce but, même en exil. Si je ne peux le faire, je peux être physiquement vivant, mais moralement je n’existerai pas. C’est malheureusement le destin de la plupart des artistes en exil. Les circonstances les forcent à abandonner leur carrière artistique. Dans ce film je tente de montrer le tragique de l’artiste exilé.”

Pour en savoir plus sur le projet, les lecteurs peuvent visiter :

Qui est Indika Udugampola ? Ses films ont été sélectionnés dans une douzaine de festivals de films internationaux. Il a été sélectionné au "Berlin Talent Campus" organisé avec le Festival International du Film de Berlin. Il a obtenu une bourse pour les aspects théoriques et pratiques du cinéma, offerte par la section culturelle de l’UNESCO dirigée par le McColl Center en Caroline du Nord, USA. Cette bourse n’est attribuée qu’à une seule personne par an à travers le monde. Il a aussi été le Coordinateur National, et le Directeur des Nouvelles et du Programme de Radio Veritas Asia.

Contact : Pascaline Bellegarde EMAIL : lanuitestencorejeune@gmail.com, TEL : +33 6 09 56 89 04




Mots clés : gay - humanitaire -