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Viens chez moi, j'habite chez mon proprio…



Les effets de la crise économique que traverse actuellement la France sont en passe de changer les usages en matière de colocation. En ce début d’année 2013, le site leader de la colocation Appartager.com enregistre une évolution des profils et de la saisonnalité de l’offre et de la demande. Notamment, avec l’augmentation de l’offre émanant de propriétaires-bailleurs vivant au sein d’une colocation et voyant là une opportunité d'un revenu complémentaire.

Face à la crise, les propriétaires prennent des colocataires

Traditionnellement, les propriétaires anticipent l’arrivée massive de nouveaux demandeurs en calant leurs propositions d’offres sur le calendrier étudiant, suffisamment en amont de la prochaine rentrée universitaire. Mais aujourd’hui, la donne semble être bouleversée par la combinaison de différents facteurs directement liés à la crise économique : baisse historique du pouvoir d’achat (-0,4 % sur l’année écoulée selon l’INSEE), manque de logements dans le parc locatif privé et augmentation régulière de la demande en colocation de la part de jeunes actifs (+10 % selon les chiffres du dernier baromètre de la colocation Appartager.com).

Alors qu’un pic de l’offre et de la demande en colocation survient chaque année à partir du mois de juin, il est intéressant de noter qu’en 2013, la demande enregistre une augmentation dès le mois de mars, soit 3 mois avant la période habituelle. Autre constat d’importance : cette augmentation concerne essentiellement des propriétaires-bailleurs proposant une partie de leur habitation à la location alors qu’ils y vivent. Pour ces derniers, la colocation d'une chambre pourrait leur apporter un complément de revenus de l'ordre de 380€ par mois. Loyer qui pourrait s'élever en moyenne à 450€ à Paris ou à Nice, 360€ à Lyon, 350€ à Toulouse, 425€ à Marseille, 330€ à Strasbourg ou à Nantes, 390€ à Lille, 400€ à Montpellier ou Bordeaux.

La colocation : une démarche « gagnant – gagnant » pour faire face aux difficultés actuelles

Diminution de revenus et perte de pouvoir d’achat pour des propriétaires ne pouvant plus subvenir correctement à leurs charges, obligation de mobilité, saturation du marché locatif traditionnel et salaires en berne pour les jeunes actifs… La colocation est une solution pour palier efficacement à ces situations. Un compromis « gagnant-gagnant » où chaque partie trouve son avantage. En louant en meublé une partie de sa résidence principale (une chambre par exemple), un propriétaire soulage ses charges tout en bénéficiant d’un avantage fiscal qui l’exonère d'impôts sur les loyers perçus. Cette colocation peut-être de courte durée et l’aider ainsi à passer un cap difficile. De son côté, le colocataire choisissant ce type de location profite de meilleures conditions de logement : le loyer est en moyenne 8 % moins cher qu’une colocation classique. Un double avantage, financier et humain, plébiscité, par exemple, par 90 % des jeunes actifs ayant répondu à l’enquête* menée par Appartager.com.

L’émergence de nouvelles pratiques et l’évolution des comportements

Il semble dorénavant acquis que la crise et ses effets bouleversent les caractéristiques du marché de la colocation, en impactant directement son caractère saisonnier, ainsi que les motivations de ses usagers. Depuis l’année passée, Appartager.com enregistre une forte croissance de l’offre (+14%) répartie de façon plus uniforme tout au long de l’année ainsi qu'une percée des jeunes actifs demandeurs. En effet, face à la conjoncture, la colocation n’est plus l’apanage des étudiants. Les jeunes actifs offrent globalement de meilleures garanties que les étudiants, pour 57,6 % des propriétaires interrogés par Appartager.com. Ce point démontre encore, s’il le fallait, l’impact et l’interaction de la crise sur les pratiques et les comportements.

* Sondage internet réalisé par Appartager.com auprès de 825 adhérents, entre le 15 janvier et le 5 février 2013




Mots clés : agence immobiliere - location -