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Une société sans drogue, est-ce possible?



Une société sans drogue, (...)

Bruxelles - L’association “Dites Non à la Drogue- Belgique” a célébré la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues (initiée par les Nations Unies en 1987) par une série d'événements publics s’étalant du samedi 23 juin au mardi 26 juin.

Ces événements qui ont débuté par une sortie cycliste dans les rues de Bruxelles accompagnée d’une distribution massive des livrets informatifs “La Vérité sur la drogue”, s’est poursuivie le dimanche par un stand de prévention “Dites Non à la Drogue” au Festival de musique « Ottertrotter » de Malines.

C’est le lundi 25 juin qu’était organisée une rencontre à la frontière Franco-Belge avec des cyclistes français de l’association “Non à la Drogue, Oui à la Vie” qui venant de Paris, ralliaient Bruxelles dans le cadre de l’action “Sport versus Drogue”, avec le soutien de la communauté scientologue, visitant les officiels, les postes de police ou ceux des pompiers dans chacune des villes traversées.

Leur périple de près de 380 Kms s’est terminé à Bruxelles dans le cadre d’une conférence-déjeuner sur la drogue organisée en collaboration avec l’association « Croissance-Nations » et l’organisation EURAD (Europe Against Drugs), réunissant des personnes de milieux, institutions et professions très variés, mais toutes concernées par le sujet de la toxicomanie.

Alors que l’UNODC (Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime, situé à Vienne) annonce que la drogue tue encore 200 000 personnes chaque année et que les traitements appropriés s’élèveraient à 250 milliards de dollars, 230 millions de personnes sont encore des consommateurs de drogues dans une mesure plus ou moins grande.

Mais qu’en est-il de la prévention ?

Au niveau international on parle de répression avec tout un arsenal de techniques de dépistage, de traitements rarement curatifs pour des toxicomanes, qui entre-temps sont devenus des patients chroniques à la charge de la société.

De là, le pas vers la nécessité de légaliser la drogue est facile, ce qui ne serait qu’une brèche grande ouverte vers encore plus de toxicomanes à traiter, mettant ainsi une grande partie de la société, devenue dépendante, sous contrôle, avec des traitements psychologiques et des drogues légales.

Des décennies d’expérience ont montré qu’une vraie prévention, faite de manière régulière auprès des jeunes, bien avant que les dealers ou les “amis” ne les initient de manière fallacieuse aux vertus de la drogue, va permettre de mettre un frein à cette dégradation lente de la société, va réduire la petite criminalité, les maladies et accidents qui sont liés à la prise de drogues, et mettre un terme à la destruction du tissu familial.

Il est de la responsabilité des gouvernements et de toutes associations de jeunes de prendre responsabilité pour protéger les enfants des drogues et leur permettre de décider librement de vivre une vie saine et heureuse et d’éviter l’enfer des drogues.

Obtenez plus d’information et consultez les matériaux sur : www.nonaladrogue.fr