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Manifestation à Wilrijk pour la protection des enfants



Manifestation à Wilrijk (...)

Antwerp. Une équipe de bénévoles de l'Asbl Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme Belgique (CCDH/CCHR) a manifeste samedi 14 mars devant l'hôpital psychiatrique pour enfants de Wilrijk. Avec des bannières portant des slogans tels THDA = mensonge, La psychiatrie tue, Pas de pilules pour nos enfants, ils entendaient dénoncer l'emploi de psychotropes tels les methylphenidates (Ritaline, Concerta, etc), substances dont la dangerosité est officiellement reconnue par la U.S. Food and Drug Administration et que la psychiatrie distribue inconsidérément à nos enfants pour des maladies qui ne sont que des symptômes, et dont la cause n'est même pas recherchée. « Au lieu de se demander pourquoi un enfant est triste, ils le droguent » dénonce le psychanalyste Juan Pundik (Mai 2008).

Si l'on se refère au dernier rapport de la RIZIV, 83,5 % des prescriptions belges pour le traitement du THDA en 2007 concernaient les enfants de la Flandre. Parmi ceux-ci, les enfants de la région Ouest-Flandres ont a eux seuls consommés ¼ de la Ritaline et Concerta (methylphenidates) prescrits. La consommation des psychotropes par les enfants de Antwerp à elle seule représentait 20% des pilules consommées.

« Etiqueter un enfant « malade mental » est une stigmatisation, non un diagnostic. Lui donner un psychotrope, c'est l'empoisonner, non le soigner » déclare Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie (New York).

Il y a lieu de s'alarmer quand on sait les effets secondaires crées par ces psycho stimulants tels : Comportement agressif ou hostile, hallucinations visuelles, psychoses, tristesse anormale, attaques cardiaques, problèmes hépatiques et de croissance, comportement violent, idées suicidaires, pour n'en citer que quelques uns. De plus, le méthylphénidate engendre un effet d'accoutumance, ce qui est admis par le fabricant lui-même. Les effets secondaires sont destructeurs et peuvent même conduire au décès de l'enfant comme cela s'est déjà produit avec des enfants de 7 à 13 ans rapporte le pédiatre et neurologue Dr. Fred A. Baughman, Jr. Il est temps que les parents réagissent pour la protection et sauvegarder le futur de leurs enfants.

Consultez : www.cchr.org




Mots clés : Belgique - drogue - enfant -