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François Zanaska élu pour une durée de 4 ans Président national des CME du secteur Privé Non Lucratif


12 000 médecins, 1/4 du secteur hospitalier : le Privé Non Lucratif, l'avenir du secteur hospitalier français ?

Le Docteur François Zanaska, chef du service cardiologie de l'Hôpital Privé de Chantilly (60), vient d'être élu Président national des CME (Conférence Médicale d'Etablissement) du secteur Privé Non Lucratif. Dans le cadre de son nouveau mandat, le Docteur François Zanaska souhaite mieux faire connaître les actions et le rôle des praticiens dans les établissements de santé privés non lucratifs, renforcer la communication entre les acteurs de la santé et sortir le monde de la santé de « son immobilisme dépressif actuel ».

François Zanaska élu pour une durée de 4 ans Président national des CME du secteur Privé Non Lucratif. Il succède au Docteur Didier Gaillard. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, François Zanaska s'entoure de deux Vice-Présidents : 1. Le Docteur Michel Enjalbert (Médecine Physique et de réadaptation au Centre du Docteur Bouffard Vercelli à Cerbère - 66) 2. Le Docteur Bernard Odier (Médecin Psychiatre à l'ASM Santé Mentale à Paris - 13e) Le Docteur Daniel D'Hérouville (Médecin Chef à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris - 15e) est trésorier. Ce nouveau bureau a été élu le 6 octobre dernier par les 15 membres du Conseil d'Administration issus de la profession et répartis selon les trois champs d'activité hospitalière : Médecine Chirurgie Obstétrique (MCO), Soins de Suite Réadaptation (SSR) et Psychiatrie. Le Docteur Jean-Pierre Genet, Président d'honneur actuel de la Conférence nationale, est à l'origine de sa création en mars 2003.

La Conférence Médicale d'Etablissements (CME) du secteur Privé Non Lucratif Chaque établissement de santé dispose d'une Conférence Médicale d'Etablissement. La CME du secteur Privé Non Lucratif est composée des médecins qui exercent leur activité dans un établissement de santé Privé à but Non Lucratif. Chaque CME élit son bureau et son Président. La Conférence a pour mission de veiller à l'indépendance professionnelle des praticiens et de participer à l'évaluation des soins en menant une discussion éthique sur leur pertinence. - article L6161-2 du Code la Santé Publique. La Conférence nationale des CME du secteur Privé Non Lucratif est l’instance représentative du corps médical des 664 CME en régions et donc des 12 000 médecins qui les composent. La Conférence apporte son expertise sur l'organisation des soins, défend un fonctionnement responsable sur le plan médical et économique, est force de propositions dans l'organisation et l'attractivité du secteur Privé Non Lucratif.

Le secteur hospitalier Privé à but Non Lucratif Le secteur hospitalier français est composé de 2 961 établissements publics et privés (fin 2009). Au sein du secteur privé, il existe le secteur lucratif et non lucratif. Les établissements du secteur Privé Non Lucratif (PNL) ont un devoir d'équilibre financier : les bénéfices sont réinvestis au service des usagers, pour la qualité de leurs soins. Ce système offre une dimension éthique et sociale identique à celle du secteur public. On parle de « projet médical » et non de « redistribution des bénéfices aux actionnaires » basée sur un esprit de rentabilité qui peut entraîner un risque de dérive éthique. Le système PNL représente fin 2009, 22% environ des établissements hospitaliers en France, tous secteurs confondus. Moins connu du public, il est néanmoins en augmentation constante notamment sur les alternatives à l'hospitalisation (Hospitalisation A Domicile et Dialyse). Lors de son élection, le Docteur François Zanaska a déclaré « qu'il souhaite faire entendre la voix de la communauté médicale du secteur PNL » et « qu'il est décidé à intervenir sur tous les sujets impactant l'avenir du système de soins français ». Il a développé plusieurs idées fortes et propositions qu'il souhaite faire connaître dans le cadre de son nouveau mandat.

« Le fonctionnement économique et éthique du secteur Privé Non Lucratif est le moyen de sortir de la crise hospitalière. » Le secteur Privé Non Lucratif propose une alternative intéressante aux systèmes de soins hospitaliers actuels : il peut et doit devenir un modèle. Selon l'INSEE, les dépenses courantes de santé en 2010 s'élèvent à 234,1 milliards d'Euros. Elles ont augmenté en moyenne de 7,5 milliards d'Euros par an en France entre 2005 et 2010 (source : Comptes nationaux de la santé 2010 – DREES). « Dans un contexte économique difficile, où les contraintes sont de plus en plus fortes, avec un secteur de la santé de plus en plus coûteux pour la nation et les mutuelles, le secteur Privé Non Lucratif a un rôle majeur à jouer et doit faire valoir ses avantages en termes de rapport coût-efficacité-éthique. Le secteur public s'essouffle : les conditions d'exercice pour le personnel médical sont difficiles et les délais et la sécurité pour les patients sont de moins en moins acceptables. » précise François Zanaska.

« La pratique de la médecine hospitalière en Privé Non Lucratif doit être une vocation pour une certaine idée de la médecine ». « La médecine a un but unique : celui d'aider le patient à garder ou retrouver l'espace de liberté que la maladie ou le handicap lui ont fait perdre. Devant l'aspiration de la population à accéder à des soins de qualité et le schéma actuel du secteur public de la santé en phase d'asphyxie, le secteur Privé à but Non Lucratif offre là encore le modèle idéal d'hôpital. » Le système du PNL permet d'assurer aux patients une garantie de la qualité des soins. Le cahier des charges en termes de soins est identique à celui du Secteur Public avec des contraintes de gestion beaucoup plus fortes et donc plus efficaces.

Lutter contre la déshérence de la médecine de ville et contre son retentissement futur sur les services d'urgence. Le Docteur Zanaska préconise de renforcer la densité médicale des zones sous-médicalisées par des mesures incitatives multiples : zones franches médicales, aide aux jeunes médecins à sublimer leur vocation pour ne pas devenir de simples officiers de santé salariés et à s'installer pour des motivations d'utilité.

Changer le schéma financier du système de santé pour aller vers une nouvelle dynamique. « Le système de santé ne doit pas être considéré comme un vecteur de dépenses inutiles et excessives mais comme un secteur indispensable à tous offrant un gisement d'emplois avec des besoins en augmentation sur le plan médical et social. Il faut aller vers un nouveau modèle de financement au lieu de se lamenter sur le coût de la santé comme si elle représentait une dépense inutile et injuste », explique François Zanaska.

A PROPOS DE FRANÇOIS ZANASKA Diplômé de la Faculté de Médecine Saint-Antoine (Paris 6e), François Zanaska a d'abord été Président des internes de l'Hôpital de Creil. Il devient ensuite cardiologue. En 1988, il fonde le cabinet de cardiologie de Chantilly tout en poursuivant une activité hospitalière à temps partiel. François Zanaska est aujourd'hui chef du service cardiologie de l'Hôpital Privé de Chantilly (Oise). Conseiller municipal délégué au handicap de la ville de Chantilly depuis 2001, il est aussi membre de la Conférence Régionale de Santé et de l'Autonomie de Picardie, et Vice-Président élu de la Commission Spécialisée Organisation des Soins (CSOS) de Picardie.

Fin 2009, 2 961 établissements hospitaliers dont : 1 248 établissements publics (42,2 %) 664 établissements privés à but non lucratif (22,4%) 1 049 établissements privés à but lucratif (35,4%)

Pour en savoir plus sur la CME ESPIC : www.cme-psph.fr Contact presse pour les journalistes : agence de communication Presstance – Relations publiques – Relations presse – 0 344 544 344 – http://www.presstance.com/relations-presse

Voir la vidéo du studio Presstance : http://www.youtube.com/user/AgencePresstance ?feature=watch