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Etats-Unis : les labos publics passent aux tests sans animaux



Etats-Unis : les labos (...)

Les méthodes inovantes sont plus rapides, plus précises et beaucoup moins onéreuses que l’expérimentation animale font savoir the National Institute of Health ( NIH) and the Environnemental Protection Agency (EPA) [l'Institut National de la Santé et l'Agence de Protection de l'environnement Américain]. Le National Institut of Environnemental Health Sciences ( NIEH) et le National Human Genome Research Institute (NHGRI), tous deux partie intégrante du NIH ont déclaré qu'ils travailleraient avec l'EPA pour s'assurer de la plus grande fiabilité de ces méthodes in vitro avant d'étendre le programme.

L'expérimentation animale a été la colonne vertébrale de la recherche scientifique mais le docteur Francis Collins, directeur du NHGRI américain a confirmé qu'elle ne peut prédire correctement la réaction à un produit chimique pour un humain…Interviewé par téléphone, il ajoute : " L'expérimentation animale est lente et onéreuse. Nous ne sommes pas des rats et même pas tout à fait des primates ".

La collaboration démarre doucement par un examen contradictoire des nouveaux tests rapides à haut débit, contre les anciens tests de toxines connues.

« Vous ne pouvez abandonner les tests sur animaux demain matin », se défend le docteur Elias Zerhouni. Le docteur Samuel Elias Wilson à la tête du NIEH prévient : "Des laboratoires indépendants peuvent maintenant utiliser des méthodes sans tests sur animaux pour évaluer 100 000 composants jusqu'à 15 concentrations en deux jours… Or, une personne devait travailler 8 heures par jour, 7 jours par semaine pendant 6 mois pour faire la même chose ! ". "C'est tellement plus rapide", dit-il encore.

Dans le journal Science du 15 février dernier, le NIH et l'EPA font remarquer qu'entre 10 et 100 tests peuvent se faire sur un an utilisant des rongeurs comme des rats ou des souris. Des tests peuvent être faits plus rapidement à partir d'autres animaux alternatifs tels que des larves de poissons ou de mouches. Mais plus de 10 000 tests peuvent être effectués chaque jour grâce à des lignées cellulaires humaines ou des bio-puces.

Pour comprendre par ailleurs le débat éthique :

Ligue Française Contre la Vivisection Ligue Suisse Contre la Vivisection



Voir en ligne Comité scientifique Pro Anima : www.proanima.fr/


Mots clés : santé - science -